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 (i bet my life)

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MessageSujet: (i bet my life)    Jeu 31 Déc - 11:17

louis christopher every

∞ take me to church

hello, it's me.

prénom(s), nom : écrire ici  → âge, date de naissance : écrire ici → lieu de naissance : écrire ici → nationalité : écrire ici → statut civil : écrire ici → orientation sexuelle : écrire ici →  profession/étude : écrire ici → caractère : écrire ici (5 qualités/défauts minimum) → groupe : écrire ici → avatar : écrire ici → personnage : invente/scénario
listen.

on aime tous la musique, vous mettrez ici quelques titres de la playlist de votre personnage avec l'auteur et le titre, enlevez ces indications.
auteur → titre ; auteur → titre ; auteur → titre ; auteur → titre ;




shameless

Le café, amertume qui vous prend à la gorge, t'aimes pas, tu supportes pas, l'odeur, le nom, tout te dégoûte dans le café, toi t'es plutôt chocolat chaud, ça en deviendrai presque mignon. → les chats, t'aimes les chats, t'en as deux, cinq mètres cube chacun, c'est énorme, ça prend de la place, mais pour rien au monde tu ne pourrais les abandonner. → t'es un putain de violent, toi. Tu pètes des piles pour n'importe quoi, t'es instable émotionnellement, tu le sais, tu veux pas changer. → les cicatrices, ça fait partie intégrante d'une vie, après un combat, un mauvais souvenir, revenir de l'enfer, elles représentent tantôt très peu, tantôt énormément. Tu prends soin de ne jamais les montrer, tu les as pas totalement apprivoisées, t'es pas encore habitué à les exhiber presque fièrement non, tu les caches sous des tee shirt en prenant soin de n'jamais montrer ton dos.  + tu te protèges de tout, en étant distant, en n'parlant à personne, tu ne poses pas de question, c'est mieux comme ça, se confier c'est dangereux, ça peut vous retomber sur le coin de la gueule, non clairement, tu préfères rester discret. + t'as un entourage restreint, tu te portes bien comme ça, t'aimes pas être entouré, les gens sont hypocrites, les gens sont sales avec eux, les gens sont pas dignes de confiance. t'es plutôt du genre à te confier à deux, trois personne peut-être, tes seuls amis.  + la curiosité, c'est un putain de défaut, t'aimes pas les personnes qui s'immiscent dans ta vie, qui fouinent et cherchent la petite bête avides de petits scoop croustillants, tu rejettent les plus curieux, les plus envahissants. + la rue, la misère, le bordel, tout ça, t'as connu, t'as passé assez de temps sur les routes pour savoir ce que c'est de ne rien becter pendant des jours, d'avoir trop froid, d'avoir trop chaud, de dormir à même le sol ou sur un support crasseux. les fils ou filles à papa, les bourges, tu les détestes, tu ne peux pas les voir en peinture, c'est plus fort que toi, jaloux peut-être.  + ton appartement, c'est un coin miteux dans une petite rue de cherokee mais tu l'aimes bien, tu le payes, t'as tes meubles, t'y vis bien.


.nuits fauves

delphine ; vingt années lumière ; étudiante à mi temps, saltimbanque à plein temps.  
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MessageSujet: Re: (i bet my life)    Jeu 31 Déc - 11:17

bet my life


T’es pas un mauvais mec, encore moins un meurtrier et pourtant tu as déjà caressé du bout des doigts les barreaux froids d’une prison peu accueillante, discuté de choses pas trop catholique avec ton ami de cellule, un ami à usage unique, tu te disais que t’allais purger ta peine et finir par oublier tout ça, recommencer une nouvelle vie loin de ça, loin de tout. Pourtant t’avais pas aussi mal commencé ta vie, un enfant tout ce qu’il y a de plus normal, certes ton père ne t’aimait pas, il te haïssait même, mais t’aurais pu grandir avec ce poids sur les épaules et finalement prendre ton envol mais la vie n’est jamais ce que l’on prévoit, elle change, cette fourbe ne cesse de tourmenter les plus malchanceux. Ton paternel était probablement un sbire de Lucifer, du moins, c’est ce que ta chère mère te disait pour te rassurer, essayer de te consoler, de se consoler. Il hurlait, sa voix rauque résonnait dans toutes les pièces de la maison, comme chaque soir, tu te mettais dans un coin de ta chambre, posant tes mains sur tes oreilles pour ne pas entendre ses complaintes d’alcooliques, ses râles, les coups de poings qui cognaient contre les murs, tu fermais les yeux essayant de t’évader au loin, ta mère t’avais dit d’imaginer un coin de paradis où tu aimais être, bizarrement, t’imaginais ses bras qui t’enlaçaient tendrement, tu l’imaginais te murmurer des phrases douces à l’oreilles balayant les mots crus de ton père. C’était ça, ton quotidien de jeune enfant, mais tu grandissais, tu comprenais comment il fonctionnait, ce qu’il faisait, tu t’interposais, quitte à te manger deux ou trois coups au passage, t’étais qu’un dommage collatéral. Tu devais avoir vingt-et-un ans ce soir-là, le moment fatidique, est-ce que tu devais pleurer ou sauter de joie ? Tu ne savais pas, tu ne savais plus. Il avait encore une fois trop bu, comme d’habitude. Il criait bien plus fort que les autres fois, c’était la goutte de trop, du moins, c’est ce que tu te disais, il avait empoigné un petit canif, tu lui avais malencontreusement tourné le dos pour prendre ta valise, tu voulais claquer la porte, partir loin d’ici, ta mère ne s’était pas gêné, elle. Laisser son fils à l’abandon avec de fou furieux, il fallait être complètement taré, et pourtant, tu ne pouvais lui en vouloir, parce qu’elle devait en avoir marre, c’était compréhensible, t’étais dans le même cas. Il t’avait lacéré le dos à plusieurs endroits, tu t’étais jeté à terre, hurlant, essayant de te débattre, donnant des coups dans le vent, t’étais en train de crever, tandis que lui semblait y prendre plaisir. Ta main serra une bûche encore rouge dans la cheminé et celle-ci vient s’écraser dans le visage de ton paternel, lui arrachant un cri d’horreur, il s’était jeté à son tour à terre, une aubaine pour ta petite personne. T’avais le téléphone en main, composant le numéro d’urgence en courant te réfugier dans ta chambre, pourquoi toujours ta chambre ? T’aurais pu te casser d’ici, mais sous la panique, tu n’avais pas réfléchis, pauvre brebis égarée. Tu parlais, déballant des mots comme ça, la voix tremblante, jetant des coups d’œil à gauche, puis à droite, espérant que ton ivrogne de père n’aurait pas la force d’entrer, et pourtant, le voilà déboulant dans ton petit cocon, t’empoignant pas l’épaule, te trainant jusqu’en bas, te jetant au sol comme un pauvre chien, il tenait dans sa main un flingue, d’où est-ce qu’il pouvait sortir ? D’où il l’avait ? Tu regardais le canon luisant, les yeux écarquillés, la bouche grande ouverte, son doigt frôlait la détente, chaque fois qu’il bougeait, ton cœur manquait un battement, ta gorge se serrait et les larmes perlaient sur ton visage, t’étais minable, t’allais réellement crever dans ta propre maison, des mains de ton paternel, tu fermais les yeux alors qu’il approchait son visage de toi, il t’avait murmuré quelques mots à l’oreille, t’entendais rien, tu sentais seulement son haleine fétide. Ta tête vint s’écraser contre le nez de l’homme dans un craquement sourd, tu ne réfléchissais pas, t’agissais, ta main tâta le sol à la recherche d’une arme quelconque, un pauvre vase fut la principal victime de ce carnage, tu t’étais levé, gonflant ta poitrine au maximum avant de le jeter sur l’homme, celui-ci se brisa en une centaine de morceaux, tu continuais, prenant un débris, t’acharnant sur lui, tes joues inondées de larmes se mélangeant aux gouttelettes de sang qui valsaient dans l’air, il avait arrêté de respirer, de vivre, mais toi tu continuais avec une violence incroyable, terrifiante, t’étais devenu un monstre. Finalement ton corps s’écroula à terre, fatigué, épuisé, t’avais lâché ton arme, tes yeux restèrent fixés sur le corps sans vie qui gisait sur le sol de ta propre maison, du moins, celle qui fut ton foyer avant l’enfer lui-même. Tu t’étais jeté sur la porte d’entrée, glissant le long de celle-ci les yeux fermés, tu faisais le vide, tu te calmais, t’essayais, ton avenir défila dans ton esprit comme un train lancé à toute allure dont les rails se termineraient ici même, la chute libre assurée. Tu t’étais levé d’un coup, t’acharnant sur la porte, tes poings venant s’écraser contre celle-ci, ta colère se déversait, tu ne pouvais t’empêcher de pleurer, comme un bébé perdu, voilà ce que t’étais, un enfant ayant fait une grosse connerie, très grosse. T’allais finalement purger trois ans, la justice n’a pas été de ton côté, du moins, c’est ce que tu pensais. Tu t’étais endurci, on ne t’approchait plus, tu ne parlais plus, t’étais sauvage, tu parlais mal, tu n’avais plus aucun sentiment, une pierre, glacée, inerte, tu n’étais plus qu’une coquille vide, seule, éternellement seule. Tu ne croyais plus en rien, ni en l’humanité, ni en dieu, s’il avait réellement bougé ses fesses spirituel, tu ne serais pas là, à croupir dans une cellule. T’allais sortir, bientôt, tu ne savais pas où aller, tu n’avais que quelques sous en poche, t’essayais de trouver une solution à tout ce chaos et pourtant, rien n’y faisait, t’étais perdu. On t’avait jeté dehors comme un chien, tu errais sans trop savoir où aller, le stop marchait plutôt bien, t’avais visité quelques états pour finalement te retrouver bien loin de chez toi, t’étais en Iowa, débarquant dans cette ville perdu, Cherokee, c’est ce qui était marqué sur le panneau, le nom t’importait peu. La rue t’avait finalement adoptée, tu vivais où bon te semblait, un temps un abri pour jeunes, plus tard un petit coin dans une ruelle plutôt discrète et finalement, ton chez toi, un appartement plutôt médiocre mais qui te suffisait amplement, la chaleur, un lit, de la nourriture, voilà ton coin de paradis. Le patron d’un bar plutôt miteux n’a pas hésité une seule seconde avant de te prendre comme serveur, quel idiot, avait-il seulement lu les quelques lignes de ton CV ? Non, probablement pas, mais tu n’allais pas te plaindre. Cherokee t’avait donné une deuxième chance et toi, tu ne faisais que retarder ton inévitable sentence.

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