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 Oh sh*t, they dit it! (Caleb)

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MessageSujet: Oh sh*t, they dit it! (Caleb)   Jeu 28 Jan - 17:26

Oh shit, they did it !  #Caleb « Mais…c’est chabbat ! » Sa mère la regardait stupéfaite, ne sachant comment interpréter le comportement de sa fille. D’abord cette dernière s’enfermait précipitamment dans les toilettes, puis s’enfuyait de la maison, prétextant une soudaine urgence, la mine paniquée. Aurait-elle vu un fantôme qu’elle n’aurait eu l’air plus effrayée.
Effectivement, Nessa était inquiète. Pas parce qu’elle se faisait du mouron pour la prétendue urgence qu’elle venait de simuler et qu’elle se devrait d’expliquer dès le lendemain à sa mère (une histoire de copine plaquée devrait faire l’affaire), mais pour la prime si durement gagnée dont elle risquait de ne pas voir la couleur. Caleb l’avait prévenue : Elle avait moins de vingt minutes pour se rendre à la seconde avenue si elle voulait toucher son fric. Mais outre la question pécuniaire, l’affaire devait être bien importante pour qu’il prenne la peine de l’appeler dans de telles circonstances.
Certes, c’était Chabbat...mais contrairement à ce que pouvait penser la mère Langerman, l’argument était loin d’être assez solide pour le blond qui servait de boss à sa fille. Si cette dernière avait eu le malheur de décliner « l’invitation » du trafiquant, probablement n'aurait-il eu aucun scrupule à la ramener par la peau des fesses au bureau. Pour Nessa, Caleb Apple était du genre à l’extirper de son propre mariage si jamais il jugeait la chose nécessaire ; Alors pour sûre, ce n’était pas une simple pratique religieuse qui allait l'arrêter. Mais pour dire les choses en toute sincérité, la jeune-femme avait largement plus peur des représailles de son patron, que de celles d’une hypothétique puissance divine qui n’avait jusqu’à présent, jamais manifesté son gros derrière.
Les seules raisons pour lesquelles elle-même respectait chabbat, se résumaient à la montagne de bouffe que sa mère pouvait préparer durant cette période. Avant de l’arrivée de Caleb dans sa vie, pour rien au monde n’aurait-elle manqué un de ces fameux repas, où elle pouvait manger pour dix sans que personne ne la juge. Avant l’arrivée de Cal', oui…

La brune avait bien fait attention de faire un détour par le garage de sa mère, emportant au passage, tout ce qu’elle pouvait juger utile. Sacs poubelles (on avait toujours besoin de sacs poubelles quand on avait désormais les mains aussi sales que les siennes), eau de javel, pelle…et s’il en fallait plus, le bureau avait de quoi faire.
Balançant tout le matos dans le coffre de sa voiture, elle avait fait d’une traite le chemin qui la conduisait des quartiers nord-ouest aux quartiers sud-est.
La nuit était calme, les rues vides. Pas un chat qui traînait, pas un policier pour l’inquiéter. La jeune-femme connaissait cette ville par cœur : des raccourcis aux chemins les plus fréquentés, en passant par les dos d’ânes et autres ronds-point. C’était sans crainte qu’elle pouvait accélérer, espérant seulement être à l’heure. A aucun moment pourtant, elle ne se demanda en quoi le boss avait bien pu merder, sachant pertinemment qu’elle n’aurait pas à attendre la réponse bien longtemps.

S’arrêtant à quelques rues du bâtiment qui servait de repère à Apple (la jeune-femme ne se garait jamais devant), elle regarda rapidement autour d’elle avant de descendre de la voiture. Après s’être assurée que l’endroit était aussi désert que sa vie amoureuse, elle se dirigea d’un pas rapide vers le lieu de rendez-vous. Vérifiant à chaque fois la montre qui se trouvait à son poignet, c’est avec satisfaction qu’elle constata qu’il ne lui avait fallu exactement que 17 minutes et 32 secondes depuis l’appel, pour se rendre de la maison de ses parents aux côtés de son patron.
« A force de me dire de ramener mon ptit cul, je vais vraiment finir par croire que vous en voulez de mes fesses. Bref, je suis là, qu’est ce qui se passe ?? » Lança-t-elle sans autre forme de politesse en pénétrant le bureau du chef. Elle était en train de rater les fameuses boulettes de sa mère, alors elle avait intérêt à l’avoir son augmentation.
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MessageSujet: Re: Oh sh*t, they dit it! (Caleb)   Sam 30 Jan - 13:37

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J'étais obligé de faire ça. Après une conversation téléphonique bien rythmée, nous n'avions plus d'autres options. Cet enfoiré de Mike en connaissait bien trop long sur nos affaires et il était impossible pour moi de le laisser en vie. Pour tout à fait honnête, ça ne me dérange pas qu'il meurt. En revanche, il va falloir que je le fasse parler un peu. Je suis certain qu'il à plein d'information à me communiquer sur cette espèce d'ordure de Gacha. Ce fils de p*te de mexicain croit pouvoir cracher sur mon business sans rencontrer de problème ... Il se fourre le doigt dans l'oeil ce gros lard. J'avais envoyé Sandro chercher le ptit gars. En attendant, de mon côté, je réglais quelques petits détails avec mon conseiller banquier plus corrompu qu'un SS de la seconde guerre mondiale. Il fait ce que je veux quand je le lui demande. C'est un bon soldat mais un peu trop frileux à mon gout dans certaines magouilles. J'entends du bruit. C'est mon cher Sandro qui est de retour et en bonne compagnie en plus. Il a parfaitement fait son job ... C'est une vraie perle ce gars. Il est là, dans l'entrée avec le fameux Mike, un sac sur la tête. Je lui fais un signe de tête pour qu'il aille dans l'arrière boutique. Hors de question de salir mon bureau ou mon bar. Le tirant par le bras, il l'emmène vers son tombeau. Un sous sol, mur bétonné, pas de fenêtre, juste une lampe au plafond et une chaise en plein milieu. L'interrogatoire à commencé, j'ai laissé ce plaisir à Sandro, après tout, c'est lui qui l'a trouvé ainsi que la lettre trouvée à l'attention de Gacha. Ce salaud de Mike travaillait pour moi depuis 5 mois. J'avais confiance en lui mais cette ordure répétait tous nos petits secrets au Mexicain. Comment je l'ai su ? La fameuse lettre que Sandro à intercepté. Et je pense qu'il s'agit là d'une parmi de nombreuses. Il m'a foutu dans la merde en connaissance de cause alors il va parler et il va crever. C'est la loi de la jungle.

Mike est installé sur la chaise, les mains fermement attachées, il n'a plus aucune chance à l'heure qu'il est. Le sac lui est hôté de la tête et ça commence. Les questions fusent, les réponses se font désirées, les coups sont de plus en plus forts, les cris aussi. Sandro se donne à coeur joie. Et moi je suis derrière, en bon spectateur. Je parle avec Nessa par sms et lui demande d'arriver en quatrième vitesse. Je vais avoir besoin d'elle car je sais pertinemment que Gacha va bientôt être au courant pour son gars et les représailles ne vont pas se faire attendre. Je suis conscient d'avoir déclencher une guerre. Et les personnes qui me sont proches doivent être informée. A l'heure actuelle, seule Nessa n'est pas au courant. J'adore la taquiner. C'est tellement facile et je dois bien admettre que j'aime bien sa présence. Son répondant me tape sur les nerfs mais c'est une bonne recrue. Pour l'instant en tout cas. Après 17 minutes de coups rués sur le blanc-bec, je prends la relève. « Sandro.» Il s'écarte. Le coup de feu fuse et la balle vient se loger dans le crane de Mike qui arrête enfin de gémir et de crier. Le silence tombe. « J'pense qu'il a eu son compte. Aller va te laver et reviens me nettoyer tout ça tu travailles comme un porc. » De mon côté je remonte à mon bureau. 30 secondes après avoir fermé la porte, elle s'ouvre sur la tornade Nessa. Mais quelle reloue celle là. Et le ton de sa voix ... Qu'elle horreur ! On dirait une crécelle de l'on agite dans vos oreilles ! Pour commencer je souris et lui balance une liasse de 50 billets de 100 dollars. « Il faut que tu sois au courant de quelque choses et ce n'est pas à prendre à la légère. Cet ordure de Gacha s'est servi de Mike pour m'espionner. Je viens de buter le petit. Il va falloir nettoyer tout ça, Sandro va te filer un coup de main. Quand tu auras finis remonte je vais avoir besoin de toi. » Je laisse un blanc le temps qu'elle assimile ce que je lui dis et avant qu'elle ne tourne les talons pour aller faire ce que je viens de lui demander, je lui avoue : « On est dans la merde p'tit cul. »


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MessageSujet: Re: Oh sh*t, they dit it! (Caleb)   Sam 30 Jan - 15:26

Oh shit, they did it !  #Caleb  A peine Caleb lui avait-il lancé sa liasse qu’elle l’avait rattrapée au vol. Bon sang, n’avait-on jamais expliqué à ce garçon qu’on ne jouait pas avec l’argent ? Ou était-ce avec la nourriture, elle ne s’en rappelait plus…peu importait, il la privait  de l’un, il était normal qu’il la rétribue avec l’autre. Comptant le petit pactole qu’elle tenait entre ces doigts, c’était attentive pourtant qu’elle écoutait ce que son boss avait à lui dire. Son sourire satisfait avait disparu. Les boulettes de sa mère disparaissaient également dans sa tête tandis qu’elle comprenait en quoi Caleb avait « un peu » merdé. Il venait de déclencher une guerre.
Quoi que … si on regardait le problème sous un angle différent, c’était plutôt Gacha lui-même qui l’avait déclenché. Cet imbécile de mexicain (aucune remarque raciste derrière ses propos) devait bien se douter que son manège ne durait pas longtemps. Et qu’une fois découvert, cet imbécile d’américain se sentirait obliger de répliquer. Quel que soit le cas de figure, la rivalité entre les deux trafiquants ne pouvaient se terminer que d’une seule manière.

Poussant un grand soupir, Nessa rangea sa liasse dans poche arrière, tandis que face à elle, le patron lui expliquer dans quel pétrin ils venaient de se lancer
« Boss, c’est tout le temps la merde. C’est pour ça que vous m’avez engagé. Pour nettoyer derrière. » Lança-t-elle dans un petit rire avant de quitter la pièce.

En vérité, elle n’avait pas tant que ça envie de rire. Certes, elle n’était pas paniquée (pas encore), mais elle pouvait sentir la tension qui régnait dans l’air. Descendant les escaliers quatre à quatre vers le sous-sol où devait se trouver la dépouille du « pas-si-regretté » Mike, la jeune-femme n’osait même pas imaginer ce qu’il avait dû subir les quelques minutes avant sa mort. Par ailleurs, son imagination n’eut même pas à entrer en action. A peine eut-elle ouvert la porte qu’apparu face à elle, la plaie béante qu’était désormais l’espion de Gacha. La vision cauchemardesque qu’il représentait fut assez marquante pour convaincre Nessa que jamais, oh grand jamais elle ne devait contrarier Caleb Apple. Finalement, elle était bien contente de ne pas s’être empiffrée pour Chabbat. Nul doute qu’à l’heure actuelle, son diner se serait retrouvé sur le sol du tombeau géant.  
Poussant à nouveau un soupir, la jeune-femme remonta les escaliers, heureuse d’avoir pensé à dévaliser le garage de sa mère avant de venir.  Elle voulait bien s’occuper du sang qui recouvrait le sol et les murs, mais se débarrasser d’un corps, on ne lui avait jamais encore appris à faire.
Se débarrassant de ses chaussures (Il était hors de question qu’elle les abime pour une sordide histoire d’espionnage), la jeune femme marchait pieds nues autour de la dépouille de son ancien collègue. Analysant la situation, elle sentait son cœur accélérer dans la poitrine.
Gacha avait payé Mike pour qu’il révèle tous les petits secrets de l’entreprise florissante de Caleb Apple. Mais ce dernier n’avait-il jamais craint que l’inverse puisse se produire ? Si Mike jouait sur les deux tableaux, rien n’aurait pu l’empêcher d’également dévoiler les secrets du mexicains pour une somme plus coquette…
L’arrivée de Sandro dans la salle ne fit pas taire ses interrogations. Bien au contraire, ce dernier ne fut loin d’être réticent à l’idée de répondre à ses questions. C’est donc en découvrant que les taches de sangs n’étaient au final, pas plus tenaces que celles de vin, que la brune apprit que Mike correspondait depuis plusieurs mois déjà avec le cartel Mexicain. Des lettres ? Sérieusement ? Qui était assez bête pour laisser des preuves aussi concrètes quand un simple portable prépayé aurait fait l’affaire, même une bleue comme elle le savait…Il n’y avait plus anguille sous roche à ce stade-là mais carrément baleine sous gravillon. Etait-elle la seule à trouver que tout ça était un peu trop gros pour être expliquer par le simple fait du hasard ? La tête lui tomba dessus sans même qu’elle s’y attende, sans même qu’elle y croit réellement, ayant toujours jugé Gacha trop bête pour le considérer comme un véritable ennemi. Mais tandis qu’elle frottait comme une forcenée (Bordel, ne l’avait-il pas embauché comme assistante ? Certes faire la bonniche valait parfaitement les 5000 dollars qu’il lui avait filé mais tout de même), elle ne pouvait se sortir de la tête l’idée que tout cela n’était qu’un vulgaire coup monté.
Préférant garder ses réflexions pour elle, la suite du ménage se passa dans un silence relatif. Le bras-droit tout comme l’assistante, se dépêchaient de finir leur besogne, sachant parfaitement que chaque minutes comptaient.

Une fois que le cadavre fut recouvert de son linceuil de sac poubelle et que la salle ne dégageait plus que des effluves d’eau de javel et autre produit ménager, Nessa pu enfin se débarrasser de ses gants en latex. Se passant la main sur son visage, elle regarda encore quelques secondes le bordel dans lequel elle pataugeait désormais, avant de remonter vers le bureau du boss. Toute envie de sourire l’avait définitivement quitter et c’était anxieuse, qu’elle attendait les consignes de Caleb.
« Vous vouliez me parler, Boss ? » Demanda-t-elle avec un air plus sérieux qu’à l’accoutumé.

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MessageSujet: Re: Oh sh*t, they dit it! (Caleb)   Mar 2 Fév - 13:11

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Le plus chiant dans cette histoire c’est qu’à la base je n’avais rien demandé. Certes je ne suis pas la personne la plus clean dans les 1000 kilomètres à la ronde. Certes c’est souvent moi qui fout la merde mais putain pour une fois que je me tenais tranquille … Enfin tranquille c’est un grand mot puisque je suis sur une nouvelle affaire qui va me rapporter gros, très gros. Mais pour l’instant silence radio. A cette pensée, un rictus s’installe sur mon visage : après tout, c’est ce que j’adore dans mon métier. L’adrénaline, la complexité des situations, le réseautage, les magouilles, le sang, la drogue … J’aime ce milieu et pour rien au monde je le quitterai. C’est mon dada à moi. D’ailleurs je pense qu’il faut que je mette Nessa sur le coup. Elle n’est pas encore au courant, c’est aussi pour cette raison que je lui ai demandé. Dès que je l’ai su, je l’ai appelé. Mais je veux d’abord qu’elle nettoie en bas. « Boss, c'est tout le temps la merde. C'est pour ça que vous m'avez engagée. Pour nettoyer derrière.» Je continue de sourire. Je me souviens du jour où elle a débarqué dans mon bureau pour passer l’entretien pour devenir mon assistante. J’ai tout de suite su que c’était elle que je voulais. Sa personnalité, sa prestance et sa répartie m’ont séduit. Je n’suis qu’un homme que voulez-vous. Et aujourd’hui j’en suis totalement satisfait. Oh putain j’m’allume une clope tient. A mon bon sens !

J’ai volontairement demandé à Nessa de nettoyer le carnage d’en bas. Il faut qu’elle soit habituée à cette vision. Voir des corps dans tous leurs états. Mine de rien, je travaille son mental, son sens de l’éthique pour la façonner à mon image. Qu’elle soit mon bras dans toutes les situations possibles. Elle ne doit pas tourner les yeux, ne pas hésiter à y mettre les mains, ne plus être choquée. Elle doit rester forte, froide, convaincue, convaincante et loyale. C’est une qualité essentielle lorsque l’on fait partie de mon entourage. La personne avec une balle dans la tête dans notre sous-sol n’était pas loyale. C’est et se sera toujours comme ça. La mainmise sur mon réseau c’est l’assurance de ma survie. Je ne laisse jamais de seconde chance, je perdrai mon autorité et risquerais ma vie par la suite. « Vous vouliez me parler, boss ?» Je l’invite à s’assoir dans le fauteuil près de la fenêtre. J’adore voir ses yeux verts à la lumière. Je pose une demi-fesse sur mon bureau, j’allume une clope et commence donc mes explications. « Tout à l’heure, le cousin de Sandro serait d’accord pour un partenariat. Nous allons gravir un nouvel échelon ma belle : on va taper dans la coco ! » J’avais dit cela d’une manière tellement enjouée, en claquant mes mains puis en ouvrant les bras en grand. Je n’avais jamais dealé de cocaïne. « Le cousin colombien de Sandro est dans la merde avec les autorités et les finances, il a donc fini par accepter mon offre. 65-35. C’est notre accord. » Je me rapproche de Nessa qui bois mes paroles tel un enfant écoute les consignes de la maitresse. « Je vais te donner une mission d’une importance capitale. Tu vas aller trouver Mila Jovowitch, une fois que ce sera fait tu viendras avec moi pour la convaincre d’aller en Colombie pour gérer le passage de la came. » Je me rapproche encore, toujours plus imposant. « Il est temps que tu te montres un peu. » Je ne sais pas si elle est consciente de ce que ça va impliquer. Elle va avoir les deux pieds dans le monde de la drogue, sa vie va être en danger bien plus que maintenant mais je lui fais l’honneur d’être à mes côtés. « Au fait, concernant Gacha, on va s’en occuper évidemment. Et si tu penses être plus maligne que moi parce que le plan de Gacha était vraiment merdique tu te trompes. J’ai écrit moi-même cette lettre. Mais j’avais capté les magouilles de Mike et de ce gros lard. Il me fallait une excuse pour descendre Mike et je l’ai trouvé. Mais sache que la guerre est déclarée et qu’il va falloir que tu te méfie. Tu risques d’être approchée par de nouvelles personnes et tu dois m’en parler Nessa, j’insiste. Tu dois toujours me dire tout, sur tout, ne jamais rien me cacher, jamais. Est-ce que c’est clair ? »  Je place beaucoup d’espoir en elle, j’espère qu’elle le remarquera.



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MessageSujet: Re: Oh sh*t, they dit it! (Caleb)   Ven 19 Fév - 0:39

Oh shit, they did it !  #Caleb
« Putain Boss… » Ce furent les premiers mots qui sortirent de sa bouche ;  elle n’avait même pas pris la peine d’y réfléchir. Caleb venait de finir son speech. Elle s’était laissée quelques secondes de répit, le temps de tout bien assimiler, d’espérer très fort, très très fort qu’elle était en train de rêver. Lorsqu’il avait prononcé ses dernières paroles, elle l’avait regardé droit dans les yeux, soutenant son regard goguenard. Et malgré tout le respect qu’elle devait à son patron, elle ne put s’empêcher de prononcer très distinctement :  « Vous aviez raison…ça pue vraiment la merde, votre histoire ! », Regrettant déjà de s’être vantée moins d’une heure auparavant d’être capable de nettoyer derrière lui.

Si au premier abord, elle était restée calme, écoutant attentivement ce qu’il avait à lui dire, elle avait senti chacun de ses organes se décomposer à chacune des phrases que le blond prononçait. Se débarrasser de cadavres était une chose. Jouer les négociatrices en était une autre. Et comment diable négociait-on avec des trafiquants ? Rarement elle n’avait vu son patron dialoguer paisiblement avec qui que ce soit autre que son « armée » sans avoir une arme non-loin. Etait-elle censée aller trouver cette Mila Jovowitch et la frapper avec une crosse de revolver ? Et qui, bordel de merde, était Mila Jovowitch ? Il ne parlait pas de l’actrice non ? Si ? Oh bordel...elle sentait le mal de tête pointer. Et si Apple ne lui expliquait pas de manière plus précise ce qu’il attendait d’elle, ce dernier se retrouverait d’une minute à l’autre couvert des morceaux de cerveau de la brune. Vu la pression qu’elle sentait pesée sur son crâne, elle ne doutait pas que ce dernier exploserait d’un moment à l’autre.

Elle passai sa main sur son visage. Okay. En une nuit, elle avait blasphémé, loupé Chabbat, et aidé à se débarrasser du corps d’un de ses collaborateurs sans la moindre once de culpabilité. Mais se retrouver quasiment en première ligne dans une histoire de trafic de cocaïne, c’était un peu gros comme punition divine non ? Caleb voulait qu’elle se « montre un peu ». Mais elle, elle n’avait nullement envie de se montrer. Elle était très bien tapis dans l’ombre, à jouer les secrétaires/bonniche pour cinq mille dollar la soirée. A ce prix-là, elle était même prête à danser pour lui si il le lui demandait. Ou plus, il était pas vilain garçon après-tout.  Mais aller jusqu’en colombie…Il déconnait le blond. Quoi qu’on lui avait toujours dit que Bogota était une très belle ville. Et son espagnol était mejor que bien. Oh bordel…oh bordel. Mais à quoi est ce qu’elle était en train de penser ?

« Je peux avoir une cigarette ? » Demanda-t-elle histoire de calmer ses nerfs qui étaient déjà à vif. Une cigarette et une putain de bouteille de whisky pleine. Histoire d’oublier la bouse dans laquelle elle venait de se fourrer.
Sans même attendre la réponse, elle se leva de la chaise commençant à faire les cent pas. Son employeur devait se douter qu’elle était loin de partager son enthousiasme.
« Et si je refuse ? » Lança-t-elle sans trop y croire. En entendant le ton de Caleb, elle n’avait pas vraiment eu l’impression que ce dernier lui laissait le choix. Elle n’était de plus, pas vraiment en position de négocier. Pas pour le moment.

Se mordant la lèvre inférieure, elle s’arrêta dans ses divagations.  Sa voiture était garée à quelques pâtés de maisons. Un crime, non, plusieurs crimes avaient été commis dans ce même bâtiment, et, malgré tous les efforts qu’elle avait faits pour se protéger, elle y était associée d’une manière ou d’une autre. Elle bossait pour un truand. Et pire, que tout, par un samedi soir au lieu d’être en famille, ou comme toute jeune-femme raisonnable et célibataire de son âge, être en train d’allégrement draguer dans un bar de la ville histoire de ramener une hypothétique conquête dans son lit, elle passait la soirée en compagnie du dit truand. Ce qui aurait pu être un minimum agréable, si ce dernier n’avait pas été un putain de psychopathe qui venait de l’enrôler dans une mission pour laquelle elle était nullement qualifiée et qu’elle avait nullement envie de réaliser. Et elle ne ramènerait personne dans son lit ce soir. Et visiblement, elle était en train de devenir folle, seule explication plausible au fait qu’elle puisse penser à des choses aussi stupides alors que la situation était aussi tendue. Bordel.

Poussant un soupir, elle planta ses yeux dans ceux de son patron « Expliquez-moi clairement ce que vous attendez de moi. Et si vous pouviez au moins commencer par m’expliquer qui est cette connasse de Mila Jovowitch, ce serait bien. » Elle ne la connaissait pas encore, mais elle sentait qu’elle n’allait pas du tout l’aimer celle-là. « Et si vous me dites l’actrice, sérieux boss, je vous balance l’une des chaussures que je vais m’acheter avec vos 5000 dollars dans la gueule. »
Bon, la situation merdique. Vraiment. Vraiment de vraiment. Mais il y avait peut-être une chance, une seule qu’elle sorte son épingle du jeux.
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